Les Disparus du Clairdelune – Christelle Dabos

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Musica Fantasia – Rondo Veneziano

Madame l’écrivaine,

Comment vous expliquer à quel point j’ai été happée par votre livre ? Dès que je l’ai ouvert, j’ai été aspirée par votre histoire, vos personnages et votre univers et j’aurais aimé ne plus avoir a en ressortir. Comme je l’ai dit pour votre premier tome, personne ne devrait se laisser décourager par la taille de votre roman. Je sais que pour certains lecteurs, la taille est un facteur de choix, mais bon sang, quelle erreur face à votre roman ! Je l’ai absolument dévoré et cela m’a fait un bien fou. J’ai adoré retrouver les personnages, je suis toujours autant attachée à Ophélie et Thorn m’intrigue de plus en plus. Dans le premier tome, j’avais regretté son absence. Autant vous dire que j’ai été ravie de voir qu’il était bien plus présent dans le deuxième volume. J’ai trouvé que la relation entre les deux personnages évoluait avec le bon rythme. Il y a des scènes que j’ai été surprise de voir arriver au moment même où j’en ressentais le besoin. Le timing était parfait.

Pour ce qui est de l’intrigue, j’aime beaucoup votre façon de la mener, un peu à la manière d’Harry Potter qui résout un mystère à chaque tome mais qui poursuit sa quête tout au long de la saga. J’ai vraiment aimé qu’on puisse avoir assez d’éléments pour comprendre et résoudre certains mystère. Le fait qu’il n’y ait pas juste l’enquête principale permet au lecteur de ne pas ressentir trop de frustration face à l’incompréhension. La frustration est bien dosée et il y en a juste assez pour attendre avec impatience le tome suivant sans pour autant vous détester de nous laisser dans un flou total. De plus, le suspens est vraiment bien mené dans ce deuxième tome. J’avais toujours envie de savoir. Plus. Au début, j’avais un peu peur de ne pas réussir à m’investir totalement dans l’intrigue parce qu’avec un univers aussi étendu, il est difficile de ne pas se perdre. Mais c’est là que réside, pour moi, une de vos plus grande qualité d’écriture : vous réussissez à nous réexpliquer des choses sans que se soit lourd, sans qu’on est l’impression que se soit un rappel. J’ai vraiment apprécié cela parce que cela m’a permis de me replonger dans La Passe-miroir sans aucun soucis et sans avoir une impression de longueur.

Merci madame l’écrivaine, j’ai été ravie du début à la fin.

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Et mes yeux se sont fermés – Patrick Bard

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Jeunesse lève-toi – Damien Saez

Monsieur l’écrivain,

Le thème de votre livre m’a attirée. Je pense que le terrorisme est aujourd’hui un thème qui touche tout le monde. A présent, on vit avec et certains enfants sont désormais né sans connaître autre chose que l’état d’urgence. Votre livre tente de comprendre et je pense un très bon moyen de traiter de ce sujet. Cela vous permet de rester objectif tout en présentant les différents points de vue. C’est au lecteur à faire la part des choses entre les réactions des proches de Maëlle et celles des jeunes embrigadés. Je pense que c’est ce qui m’a le plus plu, d’être moi-même confrontée à différents points de vue. Vous n’êtes pas moralisateur et je n’ai pas eu l’impression de lire un sermon. Vous rendez compte de cet évènement et c’est déjà bien suffisant pour faire comprendre toute la complexité de l’embrigadement.

Toutefois, j’ai parfois eu du mal avec certaines choses. Je sais que cela découle de ce choix de faire parler Ayat, jadis Maëlle, au même titre que les autres mais j’ai parfois été dérangée. J’ai ressenti des émotions contradictoires et j’ai été plongée dans un paradoxe. Je voyais à quel point la jeune fille était persuadée de faire le bien avec ce choix mais j’étais repoussée par l’idée de comprendre. Je n’avais pas envie de me solidariser à elle parce que je ne peux bien évidemment pas cautionner son choix. Mais peu à peu vous nous plongez dans ce sentiment d’incertitude, de compassion envers Maëlle qui pense sauver le monde. C’est un sentiment que j’ai eu beaucoup de difficulté à accepter. A présent, je comprends que c’est important de comprendre pour pouvoir aider.

Merci monsieur l’écrivain. Vous m’avez parfois mise dans une situation difficile que j’ai eu du mal à accepter. Mais après tout, c’est le rôle de l’écrivain de nous bousculer.

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La 5ème vague – J. Blakeson

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Alive – Sia

Monsieur le réalisateur,

A la fin du film, je me suis sentie dans une situation de perplexité intense. Et je dois admettre qu’encore à présent, je ne sais pas vraiment comment me positionner face à votre film. J’avais adoré le roman de Rick Yancey et forcément cette appréciation joue sur ma réception du film. Pourtant, je n’y allais pas avec des à priori, et je pense être plutôt ouverte à l’adaptation. En résumé, je ne pense pas que le livre est toujours mieux : je pense qu’il y a deux œuvres distinctes avec un travail différent et évidemment des changements opérés. Toutefois, avec votre film, c’est plus compliqué. Premièrement, j’ai été surprise de voir que le film faisait moins de deux heures. Avec 600 pages, je pense qu’il était fondamental que le film soit un peu plus long. Et effectivement, j’ai vraiment été déçue de l’adaptation. Je trouve dommage que vous survoliez simplement l’action majeure. J’imagine bien que l’adaptation est un travail difficile, mais j’ai vraiment eu du mal à apprécier l’histoire dans son ensemble. Les personnages ne sont pas ou très peu travaillés, je pense que j’aurais eu du mal à m’y attacher si je n’avais pas lu le roman, l’histoire est trop survolée et les explications s’enchainent sans qu’on est véritablement eu le temps de se poser des questions.

Malgré tout, je dois avouer que je ne peux pas détester votre film. Il y a beaucoup d’action, c’est bien une chose qu’on ne peut pas lui enlever, et même si c’est parfois trop pour pouvoir retranscrire l’ambiance mystérieuse que j’avais tant aimé dans le roman, cela permet au film d’avoir une bonne dynamique. Mais ce qui, pour moi, a fait la force de votre film, c’est le choix des acteurs. Je les ai trouvé parfaits dans leur rôle.

Merci monsieur le réalisateur. Il est indéniable qu’il manque du temps à votre film mais vous avez tout de même réussi à me l’ancrer dans la tête.

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Vert émeraude – Kerstin Gier

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D’émeraude – Nolwenn Leroy

Madame l’écrivaine,

Attendant avec impatience la fin de la Trilogie des gemmes, j’ai un peu été déçue par ce dernier tome. Je dois cependant avouer que ma lecture a été interrompue par des lectures plus pressantes pour les cours et cela a été un véritable frein à ma progression. Malgré tout, je le conçois et je sais pertinemment que vous n’y êtes pour rien. En revanche, j’ai été parfois déçue d’avoir trouvé certaines révélations avant qu’elles ne soient révélées. Ou non, plutôt partagée entre la joie d’avoir élucidé le mystère et la déception de ne pas m’être laissée surprendre. Toutefois, la révélation finale qui clôt la trilogie m’a surprise et j’ai vraiment apprécié ce sentiment. C’était logique mais plausible et finalement évident en y pensant. Malheureusement, ça n’a pas été le cas pour LA révélation majeure, à savoir l’identité du comte St Germain et tout le mystère planant autour du chronographe. Tout cela m’a laissé perplexe. J’ai trouvé que certains éléments arrivaient comme un cheveu sur la soupe, à moins que je n’ai pas su percevoir les indices, et j’ai parfois ressenti quelques incohérences.

Cependant, je ne peux pas nier le fait que j’ai passé un bon moment. Les voyages dans le temps sont toujours un plaisir même si le côté fastueux se fait moins en moins présent. Les personnages secondaires m’ont toujours semblés assez fades mais Gwendolyn et Gideon sont de très bons protagonistes. Ils m’ont parfois agacée mais je n’ai pas pu leur en tenir rigueur et j’ai apprécié voir leurs liens évoluer. Mais je pense sincèrement que dans votre trilogie, aucun personnage ne pourra détrôner Xemerius. Je l’ai adoré de A à Z. Il a un humour savoureux et j’ai toujours beaucoup aimé ses apparitions.

Merci madame l’écrivaine, j’ai été un peu déçue que les secrets du Cercle des Veilleurs ne soient pas un plus développé mais cela n’enlève rien au charme de votre roman.

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Les belles vies – Benoît Minville

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Derniers baisers – C.Jérôme

Monsieur écrivain,

Votre roman est d’une douceur folle. Malgré le passé difficile de chacun de ces enfants de la DDAS, vous illuminez vos pages d’un petit soleil. J’ai vraiment apprécier passer du temps en compagnie de ces personnages. Chacun renferme en lui une histoire profonde mais vous ne vous sentez pas obligé de nous l’exposer en détail. On sait simplement ce qu’il suffit de savoir pour les comprendre et c’est parfait. Comme dans la vraie vie en fait : vos personnages sont vivants mais n’ont pas besoin de le prouver pour l’être. Il y a une telle diversité dans ces enfants qu’il peut sembler surprenant de s’attacher à tous. Pourtant, ils m’ont tous bouleversée. J’étais avec eux, dans cette grande maison, durant tout l’été. Je n’ai pas eu du mal à m’imaginer les lieux, les personnages, les évènements. Ils étaient là, tout simplement.

Vous abordez des sujets variés et parfois difficile, comme les enfants maltraités, mais vos personnages ne suscite pas la pitié. Seulement la compassion. Tonton et Tata sont deux personnages incroyables. Ils se complètent parfaitement dans leur bonté et leur amour. Toujours présent, jamais à l’excès, ils ont une place centrale dans votre roman. Les liens entre les enfants gravitent autour d’eux sans qu’ils en soient directement responsables. Toute cette douceur existe grâce à eux mais elle est portée par tous les autres. Et cette ambiance un peu intime suffit à porter votre histoire. Il n’y a pas de quête principale, seulement des évènements quotidiens qui s’enchainent mais c’est ce qui fait votre force.

Merci monsieur l’écrivain, j’ai passé un incroyable été en plein hiver.

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Harry Potter et l’enfant maudit – Jack Thorne

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Mon vieux – Daniel Guichard

Monsieur l’écrivain,

Près d’un mois après ma lecture, je viens enfin donner mon avis sur ce tant et si attendu huitième opus de Harry Potter. J’arrive un peu après la guerre, et je dois avouer que c’est surtout parce que même si j’étais sûre de vouloir lire votre livre, je n’en mourais pas d’impatience. Je pense que le fait que, malgré tout le respect que je vous dois, vous ne soyez pas J.K. Rowling a joué dans cette attente plus mesurée. En revanche, cela n’enlève en rien à votre talent. Si le format m’a au début quelque peu désorientée, j’ai finalement pris mes repères. Passer du roman au théâtre est un choix que je trouve assez culotté. Il fallait oser parce que cela ne permet pas de descriptions et l’ancrage dans l’univers est moins facile à engendrer. Cependant, vous vous en sortez très bien. Vous avez eu raison et malgré toutes les critiques que j’ai pu lire sur le fait que « ce n’est qu’un script », je suis persuadée que c’est un bon choix. Vous ne pouvez pas vous improviser J.K. Rowling et vous l’avez bien compris. Vous êtes Jack Thorne et vous écrivez du théâtre. Et vous le faites bien. Alors oui, je ne vais pas vous cacher que le cadre spatio-temporel m’a parfois dérangée, que le fait que le livre ne se déroule pas sur une année m’a perturbée, que le manque de descriptions de Poudlard m’a manqué. Mais tout ça, je le connais.

Passés les premiers moments de perplexité face à la forme, je me suis vraiment plongée dans votre histoire. J’ai trouvé les personnages assez bien retranscrit. Il y a eu certaines fois où je n’étais pas réellement convaincue mais vous avez effacé ces moments avec d’autres où nos héros étaient parfaitement en adéquation avec ce que l’on connaissait d’eux. J’ai beaucoup aimé le choix du scénario. L’idée est intéressante et pose des questions justes. Le déroulé du récit m’a parfois laissée dubitative avec des dénouements parfois un peu trop simples mais je ne pense pas assez connaître le théâtre contemporain pour juger s’il s’agit seulement de votre pièce. Dans l’ensemble, vous m’avez convaincue et j’ai vraiment passé un bon moment.

Merci monsieur l’écrivain. Bien évidemment, on ne peut pas s’empêcher de vous comparer à J.K. Rowling, mais je pense qu’on ne peut le faire que dans le bon sens. Vous avez réussi à écrire un Harry Potter.

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California Dreamin’ – Pénélope Bagieu

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California Dreamin’ – The Mamas & the Papas

Madame la bédéiste,

J’avais entendu de nombreux avis positifs sur votre livre, et aimant beaucoup la chanson des Mamas & Papas, j’ai eu envie de découvrir votre bande-dessinée. J’ai d’abord été assez surprise de vos dessins qui donnent une impression d’inachevé mais j’ai fini par m’y faire et à apprécier le graphisme. Je trouve qu’il s’accorde très bien avec l’époque et le thème de la BD. Je ne m’attendais pas à grand chose en commençant votre livre, ce qui fait que, n’ayant pas d’attentes particulières, j’ai été réceptive à votre angle d’approche. Il est difficile de juger l’histoire d’une biographie étant donné qu’il s’agit de la vraie vie et que la vraie vie ne se prête pas toujours à un scénario fantastique. Malgré tout, je pense que vous avez choisi la bonne approche pour qu’il y est un véritable intérêt. J’ai appris des choses sur le groupe de façon très agréable. J’ai beaucoup aimé le personnage d’Ellen. Son extravagance est très attachante. D’une façon générale, tous les personnages sont attachants et vos dessins leur donnent beaucoup de relief. Ils sont parfaitement reconnaissables et vous avez su récupérer chez chacun un détail qui permet de l’identification.

Merci madame la bédéiste, j’ai beaucoup aimé votre travail et votre style graphique qui change de ce que je peux voir habituellement.

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La fille mirage – Élise Broach

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Hurt – Johnny Cash

Madame l’écrivaine,

C’est avec beaucoup d’envie que je me suis plongée dans votre roman. Il me paraissait prometteur avec une thématique que j’adore, le road-trip, qui plus est accompagné d’une quête. Malgré tout, j’ai ressenti une pointe de déception lors de ma lecture. Les éléments que j’attendais sont là mais tout m’a semblé un peu trop simple, autant dans le déroulé des actions que dans la construction des personnages. Je ne peux pas dire que je me suis ennuyée parce qu’il n’y a pas de moment de flottements, les personnages sont toujours dans l’action et l’enquête donne un bon rythme au livre. La lecture se fait rapidement et aisément et c’est vraiment un bon point. Une autre chose que j’ai aimé, c’est la façon dont vous faites évoluer les relations sentimentales. Malgré le fait que la romance prenne finalement une place assez importante, j’ai apprécié que vos personnages vivent l’amour compliqué. Dans la vraie vie, les gens ne tombent pas amoureux simplement. Et cela se voit dans votre roman. L’amour est dur, avec qui que se soit et à tous les âges.

Toutefois, malgré ces points positifs, je n’ai pas pu faire abstraction de mon incompréhension face aux personnages. J’ai trouvé Jamie absent, que Kit avait des réactions étranges et que Luce était inconsciente. Je veux bien accepter le fait qu’elle n’a que 14 ans mais je l’ai parfois trouvé trop naïve, trop insouciante alors qu’elle fait preuve de maturité face à certains évènements. J’ai trouvé que les personnages étaient trop masqué par l’enquête et à mon goût, celle-ci ne sert pas assez à les révéler.

Merci madame l’écrivaine, je n’ai pas réussi à faire abstractions de ces points que j’aurais aimé voir plus développés, j’ai passé une agréable lecture.

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Rogue One – Gareth Edwards

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Jyn Erso & Hope Suite – Michael Giacchino

Monsieur le réalisateur,

A la fin de la séance, j’ai vraiment été surprise lorsque je me suis dit que j’avais préféré Rogue One à Star Wars VII. Pourtant à mes yeux, Rogue One est beaucoup plus marketing que le septième film. Son scénario n’est pas indispensable à la saga, pour preuve, elle s’en est bien passée. Malgré tout, je dois reconnaître que vous m’avez merveilleusement fait oublier cette idée. Alors même si le film apparaît un peu comme une opportunité de combler un vide, il m’a beaucoup plu. Certaines scènes, notamment celles avec un grand angle de vue, sont à couper le souffle, les décors sont minutieusement choisis et on passe de façon fluide d’un univers à un autre, la touche d’humour est savoureuse et bon sang, ces personnages ! Je pense que si j’ai tant apprécié votre film, c’est parce que les personnages sont incroyables. Ils sont charismatiques et restent parfaitement en tête. Jyn a un caractère fort et n’hésite pas à se rebeller, Cassian a les épaules d’un leader, Bodhi m’a fait sourire à chacune de ses apparitions… Même le droïde, qui a un petit côté C-3PO, est excellent. Les personnages ont chacun une identité propre mais sont formés dans une cohérence qui donne envie de les suivre. Le film sait garder un ton humoristique lorsqu’il le faut grâce à des personnages qui sont fait pour incarner le comique mais Rogue One reste tout de même de façon constante dans l’action. Les deux heures sont bien utilisées, je n’ai pas ressenti de flottement, et j’ai trouvé que le temps accordé à chacun des personnages était bien réparti, sauf peut-être Saw pour qui la présence reste anecdotique.

Merci monsieur le réalisateur, même si je devrais vous en vouloir pour cette fin qui me laisse dans un sentiment que je ne saurais expliquer, vous avez su me convaincre avec tant de talent que je vous pardonne.

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Juste la fin du monde – Jean-Luc Lagarce

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La fin de la fin du monde – Calogero

Monsieur l’écrivain,

Je tiens d’abord à m’excuser car je pense ne pas avoir saisi toute la tension dramatique et la beauté poétique du texte. En vérité, je pensais que votre texte serait beaucoup plus abordable. Je n’ai pas vu l’adaptation de Xavier Dolan au cinéma ainsi, ma vision n’a pas été altérée par la sienne. En un sens, c’est une bonne chose, en l’autre, procéder à ma lecture avec une idée déjà formée m’aurait peut-être aidé à mieux appréhender le texte. Votre style est incroyablement complexe. Je suis certaine qu’il y a un enjeu théâtral derrière celui-ci mais j’ai tellement été freinée par la composition que j’ai eu beaucoup de peine à accéder au fond. On m’a dit que votre histoire était forte et touchante et je l’ai ressenti à certains moments mais à chaque fois, j’ai été rattrapée par la forme. Il y a beaucoup de distance entre le lecteur et les personnages. Je n’ai pas réussi à les comprendre et les concevoir.

Merci monsieur l’écrivain. Je m’excuse de cette critique si légère mais votre écriture m’a trop tenue à distance. Le théâtre se joue et ne se lit pas me diriez-vous et vous avez raison, je devrais voir votre pièce.

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