La dernière valse de Mathilda – Tamara McKinley

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Mon enfance – Barbara

Madame l’écrivaine,

Votre livre est incroyable. J’ai passé un tel moment en compagnie de votre plume que je ne sais comment vous expliquer les émotions que vous m’avez fait ressentir. Je sentais la chaleur du bush australien et ressentais les émotions de Jenny et Mathilda. Dès le tout début, je me suis prise d’affection pour Mathilda et à la fin du prologue, j’étais même triste de la voir laisser place à Jenny. Pourtant, peu à peu, je me suis surprise à adorer l’une autant que l’autre. Leurs deux présents sont merveilleusement liés par la proximité spatiale et surtout la lecture des journaux de Mathilda. Les moments de transition sont bien choisis, laissant un petit goût de frustration assez présent pour ne pas avoir envie de lâcher le livre mais discret pour apprécier le moment suivant.

Je n’ai jamais ressenti de longueurs malgré le fait que l’action ne soit pas omniprésente. J’ai aimé les tranches de vie dans l’outback et les moments de contemplation. Les personnages sont très incarnés et on prend le temps de les découvrir, de s’attacher à eux. Le mélange de quête, d’amour et de grands espaces a totalement fonctionné pour moi. Tout s’assemble avec une harmonie déconcertante, j’ai été comblée. Du début à la fin, vous avez brillamment tissé un fil qui m’a enveloppée sous la chaleur écrasante du soleil australien.

Merci madame l’écrivaine, vous m’avez fait rire et pleurer.

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Pirates des Caraïbes 5 – Joachim Rønning & Espen Sandberg

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Soundtrack Pirates of the Caribbean

Monsieur le réalisateur,

Pirates des Caraïbes est une saga que j’apprécie beaucoup et cette appréciation repose énormément sur la prestation de Johnny Depp. Pourtant, dans ce cinquième volet, le capitaine Jack Sparrow partage la scène de façon plus équitable. L’arrivée du fils de Will Turner est centrale et on retrouve un peu la même mécanique que dans les deux premiers opus. Henry et Carina sont deux personnages incroyables. Lui, a ce caractère Turner qui en fait un personnage attachant grâce à son manque d’expérience masqué par sa bonté ; elle, est brillante et s’impose comme une figure forte et en opposition avec la jeune femme fragile qu’il faut sauver sans cesse. Ces deux personnages sont vraiment au cœur de la réussite de votre film.

J’ai aimé le fait que le capitaine Salazar permette d’en découvrir plus sur la jeunesse de Jack Sparrow. C’est quelque chose qui permet au personnage d’exister un peu plus profondément même s’il est déjà très ancré dans l’imaginaire collectif. Cela renforce le caractère quasi-inexistant de l’évolution de ce personnage, si ce n’est dans sa déchéance. Malgré tout, je dois avouer que votre cinquième opus manquait un peu de Jack Sparrow et de l’humour incarné par Johnny Depp. L’intrigue tourne davantage autour de Will Turner et Jack Sparrow m’est apparu plus comme un outil indispensable à la quête. Bien sûr, j’ai ri à chacune de ses interventions parce que c’est là que réside le but du personnage mais il m’en manquait un peu pour être pleinement satisfaite.

Merci monsieur le réalisateur, votre film s’inscrit parfaitement dans la lignée des précédents malgré un petit bémol sur le taux de présence de Jack Sparrow, bémol qui s’efface grâce aux incroyables Carina et Henry.

4

Vivre pour se sentir vivant – Albert Bosch

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Vivre ou ne pas vivre – Les souliers rouges

Monsieur l’écrivain,

J’avais déjà tenté de lire votre livre il y a environ 3 ans. Je venais de découvrir Into the wild et j’avais dévoré le livre de Jon Krakauer. J’avais soif de récit de voyage et d’aventure au bout du monde. Je suis tombée sur votre livre un peu par hasard et je me suis lancée. J’ai abandonné. Avec le recul, je me rends compte que je n’avais pas la maturité nécessaire pour comprendre votre récit. Il y a quelques jours, j’ai décidé de lui redonner sa chance. Et j’ai mieux compris. Je n’ai pas vraiment compris comment j’avais pu m’ennuyer en vous lisant. Votre aventure est très intéressante et j’ai apprécié votre réflexion sur le dépassement de soi. Mais surtout, j’ai savouré votre humour. Vous m’avez beaucoup fait sourire alors que je ne m’y attendais pas.

Merci monsieur l’écrivain, votre aventure est très inspirante.

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La 5ème vague – J. Blakeson

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Alive – Sia

Monsieur le réalisateur,

A la fin du film, je me suis sentie dans une situation de perplexité intense. Et je dois admettre qu’encore à présent, je ne sais pas vraiment comment me positionner face à votre film. J’avais adoré le roman de Rick Yancey et forcément cette appréciation joue sur ma réception du film. Pourtant, je n’y allais pas avec des à priori, et je pense être plutôt ouverte à l’adaptation. En résumé, je ne pense pas que le livre est toujours mieux : je pense qu’il y a deux œuvres distinctes avec un travail différent et évidemment des changements opérés. Toutefois, avec votre film, c’est plus compliqué. Premièrement, j’ai été surprise de voir que le film faisait moins de deux heures. Avec 600 pages, je pense qu’il était fondamental que le film soit un peu plus long. Et effectivement, j’ai vraiment été déçue de l’adaptation. Je trouve dommage que vous survoliez simplement l’action majeure. J’imagine bien que l’adaptation est un travail difficile, mais j’ai vraiment eu du mal à apprécier l’histoire dans son ensemble. Les personnages ne sont pas ou très peu travaillés, je pense que j’aurais eu du mal à m’y attacher si je n’avais pas lu le roman, l’histoire est trop survolée et les explications s’enchainent sans qu’on est véritablement eu le temps de se poser des questions.

Malgré tout, je dois avouer que je ne peux pas détester votre film. Il y a beaucoup d’action, c’est bien une chose qu’on ne peut pas lui enlever, et même si c’est parfois trop pour pouvoir retranscrire l’ambiance mystérieuse que j’avais tant aimé dans le roman, cela permet au film d’avoir une bonne dynamique. Mais ce qui, pour moi, a fait la force de votre film, c’est le choix des acteurs. Je les ai trouvé parfaits dans leur rôle.

Merci monsieur le réalisateur. Il est indéniable qu’il manque du temps à votre film mais vous avez tout de même réussi à me l’ancrer dans la tête.

3

Rogue One – Gareth Edwards

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Jyn Erso & Hope Suite – Michael Giacchino

Monsieur le réalisateur,

A la fin de la séance, j’ai vraiment été surprise lorsque je me suis dit que j’avais préféré Rogue One à Star Wars VII. Pourtant à mes yeux, Rogue One est beaucoup plus marketing que le septième film. Son scénario n’est pas indispensable à la saga, pour preuve, elle s’en est bien passée. Malgré tout, je dois reconnaître que vous m’avez merveilleusement fait oublier cette idée. Alors même si le film apparaît un peu comme une opportunité de combler un vide, il m’a beaucoup plu. Certaines scènes, notamment celles avec un grand angle de vue, sont à couper le souffle, les décors sont minutieusement choisis et on passe de façon fluide d’un univers à un autre, la touche d’humour est savoureuse et bon sang, ces personnages ! Je pense que si j’ai tant apprécié votre film, c’est parce que les personnages sont incroyables. Ils sont charismatiques et restent parfaitement en tête. Jyn a un caractère fort et n’hésite pas à se rebeller, Cassian a les épaules d’un leader, Bodhi m’a fait sourire à chacune de ses apparitions… Même le droïde, qui a un petit côté C-3PO, est excellent. Les personnages ont chacun une identité propre mais sont formés dans une cohérence qui donne envie de les suivre. Le film sait garder un ton humoristique lorsqu’il le faut grâce à des personnages qui sont fait pour incarner le comique mais Rogue One reste tout de même de façon constante dans l’action. Les deux heures sont bien utilisées, je n’ai pas ressenti de flottement, et j’ai trouvé que le temps accordé à chacun des personnages était bien réparti, sauf peut-être Saw pour qui la présence reste anecdotique.

Merci monsieur le réalisateur, même si je devrais vous en vouloir pour cette fin qui me laisse dans un sentiment que je ne saurais expliquer, vous avez su me convaincre avec tant de talent que je vous pardonne.

5

Les Animaux fantastiques – David Yates

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New York New York – Franck Sinatra

Monsieur le réalisateur,

Je ne vous cache pas la joie que j’ai ressenti en entendant les premières notes dans la salle de cinéma. Bien sûr, l’idée d’un nouvel Harry Potter vous séduit dès que l’idée semble possible. Pourtant, je suis allée voir votre film sans attentes particulières. Bien sûr, j’avais envie d’y retrouver tout ce que j’y avais aimé, mais je savais pertinemment que Les Animaux fantastiques étaient le début d’un renouveau. Alors j’ai apprécié les nombreux clins d’œil mais je suis contente que vous n’ayez pas essayé de tout calquer sur les précédents films. Le scénario s’adapte parfaitement cette idée et J.K. Rowling a réussi à garder l’aura de son univers sans tomber dans la nostalgie. Avec un univers sombre, peut-être même d’avantage que dans les derniers Harry Potter, on vise un public plus âgé et l’évolution qu’on pouvait noter dans la saga se poursuit avec ce préquel. J’ai vraiment aimé que l’histoire se déroule dans les Etats-Unis des années 20. On découvre une nouvelle société de sorciers, méconnue jusque là, et l’époque donne beaucoup de cachet au film. Pour ce qui est du scénario en lui-même, j’ai aimé que les différentes intrigues se rejoignent, je trouve que cela permet d’avoir une diversité d’émotions avec des moments comiques lors de la chasse aux animaux échappés et des moments sérieux lors des recherches du MACUSA sur les phénomènes étranges. De plus, cela octroie un bon rythme au film et l’esthétique est déployée à son maximum.

Je trouve les acteurs très bien choisi, notamment Eddie Redmayne et Dan Fogler qui sont excellent. J’émet un peu de réserves sur Tina qui reste assez discrète, un peu dans l’ombre de sa pétillante sœur, et même si le personnage veut ça, je trouve dommage d’avoir si peu de souvenirs de la performance de Katherine Waterson. En revanche, Jacob et Norbert forment un duo parfait, décalé et drôle. J’ai adoré Norbert qui est un personnage très attachant. J’ai aimé ses maladresses et son côté un peu gauche qu’il parvient toujours à contrer grâce à ses aptitudes et son calme face à toutes les situations. Je trouve que c’est le personnage principal idéal : pas absolument imbattable, maladroit mais intelligent et futé. Dans l’ensemble, les autres personnages sont très bien travaillés, je pense notamment à Graves dont le charisme est impressionnant.

Merci monsieur le réalisateur, vous avez réussi à démarquer Les Animaux fantastiques d’une saga qui reste dans l’esprit de tout le monde.

5

Celle qui sentait venir l’orage – Yves Grevet

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Les blessures qui ne se voient pas – Florent Mothe 

Monsieur l’écrivain,

J’ai été surprise par le thème de votre livre. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre et la surprise a été bonne. L’environnement assez médical et l’ambiance étrange et malaisante m’ont beaucoup fait penser au Visage de Sara bien que l’histoire soit totalement différente. Votre roman est un livre d’ambiance, surtout dans la première partie. Il s’agit de celle que j’ai préférée car la situation est remplie de secrets, de cachoteries et de questions. On ne connaît pas vraiment Frida, on se doute que le docteur est un personnage louche et on ressent la pression. C’est trépident et j’avais une espèce de curiosité morbide à vouloir savoir ce qu’allait réserver le médecin à notre héroïne. C’est cette curiosité mal placée qui m’a fait ressentir le même sentiment que lors de ma lecture du livre de M. Burgess. Vous avez une tel aisance à décrire des actes effroyables, votre écriture se fait presque scientifique à ces moments-là, épousant parfaitement les instants d’horreurs. Malgré les propos qui peuvent se faire crus, je tiens à souligner que vous préservez tout de même le lecteur afin que la lecture soit juste dérangeante sans être glauque. Pour moi, c’était le juste milieu parfait.

Passé cette première partie auprès de personnages aux allures de savant fou, j’ai abordé la deuxième partie avec un peu plus de réticences. J’étais très heureuse d’apprendre plus de la vie de Frida qui est un personnage qui m’a totalement passionnée. C’est une fille incroyablement courageuse, indépendante et intelligente. Elle est très agréable à suivre car malgré son sang-froid quasi-constant, elle montre parfois ses faiblesses. Toutefois, l’ambiance pesante qui me plaisait beaucoup est devenue beaucoup plus sûre même si la menace reste bien présente. De plus, je n’ai pas trouvé que l’arrivée des nouveaux personnages amenait une nouvelle dynamique. Le récit restait agréable à suivre mais il me manquait cette tension du début, cette menace constante. Je ne me suis pas réellement attachée à ces nouveaux personnages et bien que les premiers étaient affreusement fous, ils m’intriguaient et me passionnaient d’avantage. En revanche, j’ai beaucoup apprécié le dénouement qui est riche.

Merci monsieur l’écrivain, votre livre m’a vraiment fait frémir devant cette histoire de savant fou.

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Wild song – Janis McKay

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Diamantta Spaillit – Mari Boine

Madame l’écrivaine,

Votre livre est touchant. Pendant un long moment, environ les 3/4 du livre, j’étais simplement spectatrice des évènements et je n’ai pas été touchée comme je l’aurais pensé. Mais plus tard, lorsque Niilo réalise et nous fait réaliser, là, j’ai ressenti quelque chose de très fort. Votre livre, c’est un peu comme une bombe à retardement. Un univers magique est coincé entre ses pages. Je ne m’attendais pas à tant de magie et je me demandais parfois s’il s’agissait d’un songe ou de magie. Cependant, le cadre est tout-à-fait propice à la magie. L’Ecole Sauvage avait des airs de colonie de vacances, à un détail près. Sa population est singulière. Niilo est assez jeune, dans cet âge où l’on est ni enfant, ni adolescent. Cependant, il est déjà très mature pour son âge. Plusieurs fois, j’ai oublié qu’il avait treize ans. Il peut avoir des réactions excessives mais elles ne sont jamais enfantines. On est loin du caprice, il est intelligent et débrouillard et surtout, il a une lucidité frappante. J’ai aimé son évolution. On le voit vraiment grandir et je pense que c’est ce qui m’a le plus touchée. La douceur et la compréhension dont il fait preuve m’a émue.

Tout l’univers onirique autour de ce personnage contribue à son apprentissage. Hannu est central dans ce changement et personnifie la magie. Il incarne ce monde parallèle peuplé de légendes. C’est le personnage que j’ai préféré. Il est impliqué, doux, attentionné et déterminé. Pour moi, c’est celui qui représente le mieux l’Ecole Sauvage. Sa connaissance de la nature est incroyable mais elle ne surpasse pas sa culture des croyances samis. Il est le lien entre l’enfant et l’adulte. C’est lui la clef de l’adolescence.

Merci madame l’écrivaine, votre roman est fort, puissant et très humain.

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Le livre de la jungle – Jon Favreau

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Être un homme comme vous – Ben l’Oncle Soul

Monsieur le réalisateur,

Je croyais vraiment que Bagheera était une femme et que Kaa était un homme. Autant vous dire que la surprise a été de taille. Finalement, j’ai apprécié que Bagheera soit un mâle, j’ai trouvé qu’il avait un vrai rôle de mentor pour Mowgli. Je ne vais pas m’attarder ici sur l’histoire, je pense que la majorité la connaît, mais je dois tout de même dire que le scénario a été revisité d’une manière que j’ai beaucoup appréciée. J’ai trouvé la fin plus intéressante et j’ai bien aimé le coté sombre qui était donné à l’histoire. Cette ambiance était bien retranscrite par les images et la jungle parfois sombre et luxuriante. J’ai beaucoup aimé l’aspect esthétique de votre film. Les décors sont très beaux, la jungle semble à la fois immense et former comme un cocon autour des personnages. J’ai eu l’impression d’être projetée dans un univers intimiste et secret, le seul humain étant l’enfant. Je me suis sentie comme privilégiée d’avoir la possibilité de découvrir la faune et la flore de la jungle. J’ai lu plusieurs critiques sur le « non-réalisme » des animaux, je n’ai pas été dérangé, au contraire j’ai trouvé que l’animation était très bien dans l’ensemble. Pour finir, je souhaiterai souligner la performance de Neel Sethi. Je l’ai trouvé très bon acteur, surtout dans les conditions qui lui ont été données, je l’ai trouvé crédible avec ses quelques maladresses qui font le charme du jeu des enfants.

Merci monsieur le réalisateur, votre film a une ambiance un peu fantastique, un peu magique.

5

Mémoires d’une pirate – Celia Rees

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Santiago – Hugues Auffray

Santiago – Hugues Auffray

Madame l’écrivaine,

J’avais très envie de lire une histoire de pirates, pleine d’aventures et de rebondissements. J’aime beaucoup les récits de femmes pirates, bien que j’aimerais en lire un du point de vue masculin un jour, car je les trouve riches en péripéties. En effet, leur posture au sein de tous ces hommes, leur obligation de se travestir, et leur réaction face à la violence des pirates m’intéresse toujours. Au début de ma lecture, je me suis posée quelques questions en voyant qu’à la moitié du livre, l’aventure et les pirates n’étaient toujours pas au rendez-vous. Lorsqu’ils sont finalement fait leur apparition, j’ai alors été plongée dans leurs périples fou de la mer des Caraïbes jusqu’aux côtes africaines. Je ne peux pas dire que la première partie m’ait ennuyée car j’ai beaucoup aimé suivre sa vie en Angleterre puis en Jamaïque. La situation et la présentation m’ont parue longues mais elles n’en étaient pas moins inintéressantes. Toutefois, j’étais très contente lorsque Nancy a pris la mer. Que d’aventures ! Je ne me suis pas spécialement attachée aux personnages, qui étaient pourtant bien développé pour une histoire essentiellement basée sur l’aventure, mais ce n’était pas dérangeant. J’ai apprécié la petite romance qui plane tout au long de l’intrigue, elle n’était pas envahissante et ajoutait juste un peu d’amour à cette histoire très mouvementée. Elle agissait comme un petit fil rouge tout au long de l’intrigue. Autre fil rouge, l’intrigue du Brésilien. Très présente au début, j’ai eu peur qu’elle soit oubliée au fur et à mesure des aventures bien qu’elle réapparaisse comme écho. Finalement, j’ai été satisfaite. Un dernier mot sur votre écriture : je l’ai trouvé simple et parfois très crue. Certaines scènes étaient vraiment peu ragoutantes et j’ai vraiment été dérangée par certains détails. Le style était très réaliste.

Merci madame l’écrivaine, je me suis sentie pirate.

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